-Tu voulais me faire mal, ma belle. Alors supporte maintenant...
-Malfoy un jour, Malfoy toujours...
Elle se laissa tomber vers l'arrière, l'aidant à accentuer ses va et vient en bougeant outrageusement le bassin. Sa prise se refermait sur la table, l'aidant à tenir le coup, à mettre d'avantage de vigueur. Mais Malfoy était Malfoy et il ne pouvait s'empêcher de la torturer en accomplissant pas l'acte au complet. Il n'entrait que le bout de son membre en Hermione, ne se rendant très profondément qu'après un certain nombre de va et vient.
*Que c'est inconfortable comme position! Mais sa violence...hum...délicieuse! Plus! J'en veux plus!*
Le silence s'installa entre eux sans être gênant. Il n'était comblé que par les bruits de leurs plaisirs charnels. La peau du Serpentard qui claquait sur celle de la Gryffondor chaque fois qu'il donnait son cinquième coup de rein; les gémissements et les halètements; la table qui craquait sous leur poids.
-Et bien! Je vois que la fête bat à son plein ici?
La porte s'était ouverte doucement, sans qu'ils s'en rendent compte. Ils ne levèrent toutefois pas la tête pour voir qui les interrompait ainsi avec ironie. Ils poursuivirent leurs activités sexuelles sans gêne, prenant toutefois quelques secondes :
-Severus, je vous prierais de ne revenir que dans deux heures. Je crois qu'on devrait avoir suffisamment de temps. Vous pourrez toujours remettre ça sur le compte de notre prochaine retenu.
Après une dernière pénétration vigoureuse, Drago décida que cela suffisait, puis se retira. D'une main, il soutient les chevilles de sa partenaire dans les airs, de l'autre, il laissa ses doigts s'enrouler autour de son membre. Il laissa glisser se dernier le long de la fente suintant de cyprine et s'arrêta en haut du clitoris avant de revenir dans une nouvelle caresse. Sa bouche pris le relais, se concentrant cette fois sur ce petit bout de chair délicat qui pouvait apporter le plaisir par vague.
En amant exemplaire, il se refusait à la voir perdre de l'intensité à un orgasme par cause de sa cruauté. Il aspira donc tout le liquide qui venait à lui, terminant son périple dans une dernière succion de la chair. La préfète-en-chef se voyait secouer par des frissons. Il pouvait même la sentir se cambrer.
Employant une nouvelle position, il la replaça correctement sur la table s'y allongeant à son tour, de façon à se retrouver face à elle. Il glissa ses jambes sous le bassin de la jeune femme, laissant les siennes s'enrouler autour de lui, puis, se saisissant de ses mains, il les releva tout les deux en positions assises, avant de la pénétrer avec vigueur. Cette fois, il pouvait se permettre d'aller jusqu'au bout. Dans un mouvement de rame, ils entamèrent leur danse sexuelle....
Appuyé contre le chambranle de la porte, le maître de salle de potion observait la vue avec un certain dégoût. Non que le caractère lubrique fût pour lui déplaire, mais les deux-préfets-en-chefs étaient selon lui incompatibles. Et dans sa salle de cours en plus!
-Que dirais votre père, Drago? De vous voir vous pavaner ainsi avec cette fille?
-À vrai dire, il s'en contreficherait! Je crois qu'il serait ravi de se la faire aussi.
-Professeur Rogue, s'immisça alors Hermione dans la conversation. Pourquoi n'apprenez-vous pas à vous relaxer et à trouver votre plaisir? Vous pourriez peut-être vous joindre à vous. J'ai vaguement l'impression que votre main ne suffit plus à vous donner le sourire. Changez de méthode, vous serez peut-être moins grognon!
Désemparé et rouge de honte face à l'invitation peu orthodoxe de l'élève la plus douée de tout Poudlard, Rogue serra les poings. Sous ses yeux, le couple changeait encore de position : la Gryffondor se retrouvait à quatre pattes, les jambes outrageusement écartées, offrant une vue séductrice à son partenaire obsédé par son anus. Un haut le c½ur crispa l'estomac du professeur, l'obligeant à sortir de la salle de cours en prenant soin de claque la porte derrière lui. Ces petits monstres se croyaient peut-être malins, mais il n'avait pas encore dis son dernier mot.
Jetant un sors d'amplification de la voix, il dicta un message, sachant très bien que toute l'école l'entendrait :
-Avis à tous les élèves, un spectacle grandiose mettant en vedette vos deux préfets-en-chef en train de jouir se déroule présentement dans la salle de potion. L'entrée et gratuite, précipitez-vous si vous désirez les meilleures places! Elles ne resteront pas libre très longtemps....
Satisfait, il rangea sa baguette, s'appuya contre un mur, et attendit que les premiers observateurs parviennent jusqu'à lui...
Dans tout Poudlard, l'annonce du directeur de Serpentard avait chauffé l'atmosphère. Des lueurs perverses s'étaient allumées dans les pupilles, laissant croire que tous étaient sur la même longueur d'ondes. Il n'en fallut pas plus pour que s'installe un état de débauche et de décadence, une ambiance que Severus n'aurait certainement pas souhaitée. Des élèves copulaient partout, certains se mêlant à d'autres maisons ou encore à des professeurs; à deux, seul ou même à plusieurs. On ne pouvait traverser une pièce ou un couloir sans devoir affronter une scène érotique du regard.
Même la grande salle était soumise à ce traitement, des dizaines de personnes épanchant leurs désirs sur des tables encore empli de nourriture. Ron Weasley était de ceux-là. Enfin, il en rêvait. Deux jeunes filles de cinquième année appartenant à sa maison l'avaient approchée et s'affairaient désormais à le couvrir de baisers. Légèrement mal à l'aise, il se laissa dévorer le cou par leurs lèvres, ses mains vagabondes ayant trouvé un terrain d'entente : tant qu'il pouvait masser leurs deux poitrines à sa guise, il ne se plaindrait pas!
Après un traitement un traitement de quelques minutes, il abandonna les formes rebondit pour laisser ses doigts courir jusqu'à leur sexe. Il les sentit frémir quand à travers leur pantalon il effleura leur humidité. Il man½uvra d'un doigté peu assuré pour se frayer un chemin à travers ses épaisseurs de tissus et par venir à entrouvrir leurs grandes lèvres. Il pouvait même sentir cette substance gluante qui les caractérisait bien. Satisfait, il remonta et se faufila en dessous de l'élastique de leurs culottes.
-Alors les filles, ça vous dirai que je vous apprenne à jouir? Articula-t-il d'une voix rauque.
Les portes de la grande salle s'ouvrir pour laisser place à Rusard et son éternel chat. Tous arrêtèrent leurs gestes un moment pour entrevoir cet être impromptu.
-Weasley! Hurla-t-il. Lâche ces petites connes et suis-moi! Y a quelqu'un qui te demande.
Intrigué, le rouquin offrit un sourire désoler à ses partenaires en leur promettant de se reprendre, leur donnant même la perspective d'une double pénétration avec Harry. Il courut entre les tables, franchit les portes et fonça directement dans un homme blond.
-Bonsoir, monsieur Weasley. J'espère que vous êtes en forme.
La tête de l'adolescent se releva vers lui, constatant avec horreur que celui qui l'avait réclamé était Lucius Malfoy.
-Ne perdons pas de temps, jeune homme, montrez-moi aussi trouve votre lit!
*Je rêve ou Malfoy senior veut une baise avec moi?*
Il aurait voulu être dégoûté, mais la perspective d'un moment intime avec un homme de sa trempe était réjouissante. Se serait sûrement sa meilleure baise à vie s'il était à la hauteur de la réputation de sa famille. Et c'est donc sans rechigner qu'il gravit les escaliers pour le conduire jusque dans le dortoir des Gryffondors. Il y avait déjà trois couples, mais ils furent très vite chasser par la froideur du maître Malfoy qui souhait demeurer seul avec Weasley.
-J'ai toujours eu une attirance envers les adolescents mâles, surtout envers les ROUQUINS traitres à leur sang...sous-entendit-il vicieusement.
-Si je puis me permettre, M. Malfoy, je dois dire que vous me semblez un excellent amant...
-Insolent!
La claque avait jailli de nulle part. Il ne s'y était pas attendu, sa tête subi le contre-choc.
-Comment oses-tu t'adresser à moi de la sorte?
-Je...Je...Pardon, je croyais que vous aviez l'intention d'avoir une relation avec moi....
-Une relation? Pour cela, il faudrait que j'éprouve des sentiments envers vous et les seuls qui semblent possibles se rapprochent d'avantage de la haine que de l'affection! Non, ce qui m'intéresse, c'est de vous voir soumis à moi comme l'être abjecte que vous êtes!
Instinctivement, Ron se jeta à quatre pattes, front appuyé contre les souliers de Lucius.
-Je suis à vous maître, faites-de moi ce qui vous plaît, mais faites-moi jouir!
-Hum! Un régale...
Après avoir ouvert sa mallette sur lit et s'être débarrassé de son manteau, il remonta ses manches, se départit de ses chaussures et sortit un canif de sa poche.
-Relève-toi, ingrat, et ôte-moi ce chandail répugnant!
Impatient, le cadet des Weasley obéit et fit voler son chandail de laine, tricoté par les bons soins de sa mère, de l'autre côté du lit. Ses yeux brillaient d'envie, son érection se faisait bien présente tant qu'il osa une légère pression sur son membre cherchant à se soulager. En même temps, un autre combat se livrait dans son esprit :
*Hè! Tu fricotes avec l'ennemi, là! Tu baves devant l'ennemi! Que dirais Harry s'il te voyait te pervertir ainsi? Il ne te pardonnera jamais! Mais Lucius...Une vraie bête! Grrrrr...*
La canne s'abattit sur son sexe, lui faisant retirer ses doigts. La peur se mélangea alors au désir, la jouissance à la douleur. Il pouvait sentir la pointe du canif contre son dos, tracer il ne savait quoi. Son sang s'écoulait en cascade, alors que la langue chaude de Lucius se faisait réconfortante contre ses plaies. Une poigne assuré se referma sur ses fesses suivait d'un rictus diabolique.
-Tentant ces petites fesses de fillettes. Elles sont en sucres?
Il éclata d'un rire encore plus fort, ne se lassant pas de tripoter sa victime. Bien vite, celle-ci se retrouva à plat ventre sur le lit, son geôlier à califourchon au-dessus. Le canif s'insinua à travers la couture du pantalon, déchirant le tissu sans remord. Il pouvait sentir le métal froid contre sa peau et un instant, il eut peur de se faire abîmer. Son doute ne le mena pas très loin qu'il dû se cambrer et contracter involontairement son anus.
-Maître, pitié! J'ai mal!
-Tu croyais que j'oserais mettre mon membre en toi sans préliminaire? C'est mal me connaître, je me montre toujours gentil avec les plus faibles! À quatre pattes!
Ron obéit alors qu'il sentait s'enfoncer encore plus loin en lui le bout de la canne. Il frissonna malgré lui quand elle frôla sa prostate une première fois, sans toutefois ressortir. Malfoy senior pris le temps d'enfiler un gant de caoutchouc avant de laisser son doigt expert erré autour de la canne.
-Tu crois qu'il reste encore de la place là-dedans?
-Pour tout ce que vous voulez, maître! Faites-moi jouir!
- Pas toute suite, on va encore s'amuser....Retourne-toi!
La canne toujours serrée entre les deux fesses, Ron se retourna tant bien que mal pour constater que Lucius s'était départit de son pantalon. Un sourire carnassier brillait.
-Le meilleur ami de Potter doit souvent s'adonner à la fellation pour satisfaire le survivant...Montre-moi ce que tu sais faire....