part 2

Il s'empara de ses chevilles, et souleva ses jambes au dessus de sa tête. Du même coup, le bassin de la jambe femme se retrouva dans les airs, sa tête et ses épaules se balançant dans le vide. Elle agrippa de mains fermes les pattes de la table, puis se releva vers lui dans l'intention de le voir à l'½uvre. Ses jambes écartées lui offraient une vue magnifique qui ne l'excita que d'avantage. Il s'approcha d'elle et pénétra d'un coup sec son vagin. Sans tendresse, sauvagement. Comme s'il voulait la déchirer de l'intérieur.
-Tu voulais me faire mal, ma belle. Alors supporte maintenant...
-Malfoy un jour, Malfoy toujours...
Elle se laissa tomber vers l'arrière, l'aidant à accentuer ses va et vient en bougeant outrageusement le bassin. Sa prise se refermait sur la table, l'aidant à tenir le coup, à mettre d'avantage de vigueur. Mais Malfoy était Malfoy et il ne pouvait s'empêcher de la torturer en accomplissant pas l'acte au complet. Il n'entrait que le bout de son membre en Hermione, ne se rendant très profondément qu'après un certain nombre de va et vient.
*Que c'est inconfortable comme position! Mais sa violence...hum...délicieuse! Plus! J'en veux plus!*
Le silence s'installa entre eux sans être gênant. Il n'était comblé que par les bruits de leurs plaisirs charnels. La peau du Serpentard qui claquait sur celle de la Gryffondor chaque fois qu'il donnait son cinquième coup de rein; les gémissements et les halètements; la table qui craquait sous leur poids.
-Et bien! Je vois que la fête bat à son plein ici?
La porte s'était ouverte doucement, sans qu'ils s'en rendent compte. Ils ne levèrent toutefois pas la tête pour voir qui les interrompait ainsi avec ironie. Ils poursuivirent leurs activités sexuelles sans gêne, prenant toutefois quelques secondes :
-Severus, je vous prierais de ne revenir que dans deux heures. Je crois qu'on devrait avoir suffisamment de temps. Vous pourrez toujours remettre ça sur le compte de notre prochaine retenu.
Après une dernière pénétration vigoureuse, Drago décida que cela suffisait, puis se retira. D'une main, il soutient les chevilles de sa partenaire dans les airs, de l'autre, il laissa ses doigts s'enrouler autour de son membre. Il laissa glisser se dernier le long de la fente suintant de cyprine et s'arrêta en haut du clitoris avant de revenir dans une nouvelle caresse. Sa bouche pris le relais, se concentrant cette fois sur ce petit bout de chair délicat qui pouvait apporter le plaisir par vague.
En amant exemplaire, il se refusait à la voir perdre de l'intensité à un orgasme par cause de sa cruauté. Il aspira donc tout le liquide qui venait à lui, terminant son périple dans une dernière succion de la chair. La préfète-en-chef se voyait secouer par des frissons. Il pouvait même la sentir se cambrer.
Employant une nouvelle position, il la replaça correctement sur la table s'y allongeant à son tour, de façon à se retrouver face à elle. Il glissa ses jambes sous le bassin de la jeune femme, laissant les siennes s'enrouler autour de lui, puis, se saisissant de ses mains, il les releva tout les deux en positions assises, avant de la pénétrer avec vigueur. Cette fois, il pouvait se permettre d'aller jusqu'au bout. Dans un mouvement de rame, ils entamèrent leur danse sexuelle....
Appuyé contre le chambranle de la porte, le maître de salle de potion observait la vue avec un certain dégoût. Non que le caractère lubrique fût pour lui déplaire, mais les deux-préfets-en-chefs étaient selon lui incompatibles. Et dans sa salle de cours en plus!
-Que dirais votre père, Drago? De vous voir vous pavaner ainsi avec cette fille?
-À vrai dire, il s'en contreficherait! Je crois qu'il serait ravi de se la faire aussi.
-Professeur Rogue, s'immisça alors Hermione dans la conversation. Pourquoi n'apprenez-vous pas à vous relaxer et à trouver votre plaisir? Vous pourriez peut-être vous joindre à vous. J'ai vaguement l'impression que votre main ne suffit plus à vous donner le sourire. Changez de méthode, vous serez peut-être moins grognon!
Désemparé et rouge de honte face à l'invitation peu orthodoxe de l'élève la plus douée de tout Poudlard, Rogue serra les poings. Sous ses yeux, le couple changeait encore de position : la Gryffondor se retrouvait à quatre pattes, les jambes outrageusement écartées, offrant une vue séductrice à son partenaire obsédé par son anus. Un haut le c½ur crispa l'estomac du professeur, l'obligeant à sortir de la salle de cours en prenant soin de claque la porte derrière lui. Ces petits monstres se croyaient peut-être malins, mais il n'avait pas encore dis son dernier mot.
Jetant un sors d'amplification de la voix, il dicta un message, sachant très bien que toute l'école l'entendrait :
-Avis à tous les élèves, un spectacle grandiose mettant en vedette vos deux préfets-en-chef en train de jouir se déroule présentement dans la salle de potion. L'entrée et gratuite, précipitez-vous si vous désirez les meilleures places! Elles ne resteront pas libre très longtemps....
Satisfait, il rangea sa baguette, s'appuya contre un mur, et attendit que les premiers observateurs parviennent jusqu'à lui...
Dans tout Poudlard, l'annonce du directeur de Serpentard avait chauffé l'atmosphère. Des lueurs perverses s'étaient allumées dans les pupilles, laissant croire que tous étaient sur la même longueur d'ondes. Il n'en fallut pas plus pour que s'installe un état de débauche et de décadence, une ambiance que Severus n'aurait certainement pas souhaitée. Des élèves copulaient partout, certains se mêlant à d'autres maisons ou encore à des professeurs; à deux, seul ou même à plusieurs. On ne pouvait traverser une pièce ou un couloir sans devoir affronter une scène érotique du regard.
Même la grande salle était soumise à ce traitement, des dizaines de personnes épanchant leurs désirs sur des tables encore empli de nourriture. Ron Weasley était de ceux-là. Enfin, il en rêvait. Deux jeunes filles de cinquième année appartenant à sa maison l'avaient approchée et s'affairaient désormais à le couvrir de baisers. Légèrement mal à l'aise, il se laissa dévorer le cou par leurs lèvres, ses mains vagabondes ayant trouvé un terrain d'entente : tant qu'il pouvait masser leurs deux poitrines à sa guise, il ne se plaindrait pas!
Après un traitement un traitement de quelques minutes, il abandonna les formes rebondit pour laisser ses doigts courir jusqu'à leur sexe. Il les sentit frémir quand à travers leur pantalon il effleura leur humidité. Il man½uvra d'un doigté peu assuré pour se frayer un chemin à travers ses épaisseurs de tissus et par venir à entrouvrir leurs grandes lèvres. Il pouvait même sentir cette substance gluante qui les caractérisait bien. Satisfait, il remonta et se faufila en dessous de l'élastique de leurs culottes.
-Alors les filles, ça vous dirai que je vous apprenne à jouir? Articula-t-il d'une voix rauque.
Les portes de la grande salle s'ouvrir pour laisser place à Rusard et son éternel chat. Tous arrêtèrent leurs gestes un moment pour entrevoir cet être impromptu.
-Weasley! Hurla-t-il. Lâche ces petites connes et suis-moi! Y a quelqu'un qui te demande.
Intrigué, le rouquin offrit un sourire désoler à ses partenaires en leur promettant de se reprendre, leur donnant même la perspective d'une double pénétration avec Harry. Il courut entre les tables, franchit les portes et fonça directement dans un homme blond.
-Bonsoir, monsieur Weasley. J'espère que vous êtes en forme.
La tête de l'adolescent se releva vers lui, constatant avec horreur que celui qui l'avait réclamé était Lucius Malfoy.
-Ne perdons pas de temps, jeune homme, montrez-moi aussi trouve votre lit!
*Je rêve ou Malfoy senior veut une baise avec moi?*
Il aurait voulu être dégoûté, mais la perspective d'un moment intime avec un homme de sa trempe était réjouissante. Se serait sûrement sa meilleure baise à vie s'il était à la hauteur de la réputation de sa famille. Et c'est donc sans rechigner qu'il gravit les escaliers pour le conduire jusque dans le dortoir des Gryffondors. Il y avait déjà trois couples, mais ils furent très vite chasser par la froideur du maître Malfoy qui souhait demeurer seul avec Weasley.
-J'ai toujours eu une attirance envers les adolescents mâles, surtout envers les ROUQUINS traitres à leur sang...sous-entendit-il vicieusement.
-Si je puis me permettre, M. Malfoy, je dois dire que vous me semblez un excellent amant...
-Insolent!
La claque avait jailli de nulle part. Il ne s'y était pas attendu, sa tête subi le contre-choc.
-Comment oses-tu t'adresser à moi de la sorte?
-Je...Je...Pardon, je croyais que vous aviez l'intention d'avoir une relation avec moi....
-Une relation? Pour cela, il faudrait que j'éprouve des sentiments envers vous et les seuls qui semblent possibles se rapprochent d'avantage de la haine que de l'affection! Non, ce qui m'intéresse, c'est de vous voir soumis à moi comme l'être abjecte que vous êtes!
Instinctivement, Ron se jeta à quatre pattes, front appuyé contre les souliers de Lucius.
-Je suis à vous maître, faites-de moi ce qui vous plaît, mais faites-moi jouir!
-Hum! Un régale...
Après avoir ouvert sa mallette sur lit et s'être débarrassé de son manteau, il remonta ses manches, se départit de ses chaussures et sortit un canif de sa poche.
-Relève-toi, ingrat, et ôte-moi ce chandail répugnant!
Impatient, le cadet des Weasley obéit et fit voler son chandail de laine, tricoté par les bons soins de sa mère, de l'autre côté du lit. Ses yeux brillaient d'envie, son érection se faisait bien présente tant qu'il osa une légère pression sur son membre cherchant à se soulager. En même temps, un autre combat se livrait dans son esprit :
*Hè! Tu fricotes avec l'ennemi, là! Tu baves devant l'ennemi! Que dirais Harry s'il te voyait te pervertir ainsi? Il ne te pardonnera jamais! Mais Lucius...Une vraie bête! Grrrrr...*
La canne s'abattit sur son sexe, lui faisant retirer ses doigts. La peur se mélangea alors au désir, la jouissance à la douleur. Il pouvait sentir la pointe du canif contre son dos, tracer il ne savait quoi. Son sang s'écoulait en cascade, alors que la langue chaude de Lucius se faisait réconfortante contre ses plaies. Une poigne assuré se referma sur ses fesses suivait d'un rictus diabolique.
-Tentant ces petites fesses de fillettes. Elles sont en sucres?
Il éclata d'un rire encore plus fort, ne se lassant pas de tripoter sa victime. Bien vite, celle-ci se retrouva à plat ventre sur le lit, son geôlier à califourchon au-dessus. Le canif s'insinua à travers la couture du pantalon, déchirant le tissu sans remord. Il pouvait sentir le métal froid contre sa peau et un instant, il eut peur de se faire abîmer. Son doute ne le mena pas très loin qu'il dû se cambrer et contracter involontairement son anus.
-Maître, pitié! J'ai mal!
-Tu croyais que j'oserais mettre mon membre en toi sans préliminaire? C'est mal me connaître, je me montre toujours gentil avec les plus faibles! À quatre pattes!
Ron obéit alors qu'il sentait s'enfoncer encore plus loin en lui le bout de la canne. Il frissonna malgré lui quand elle frôla sa prostate une première fois, sans toutefois ressortir. Malfoy senior pris le temps d'enfiler un gant de caoutchouc avant de laisser son doigt expert erré autour de la canne.
-Tu crois qu'il reste encore de la place là-dedans?
-Pour tout ce que vous voulez, maître! Faites-moi jouir!
- Pas toute suite, on va encore s'amuser....Retourne-toi!
La canne toujours serrée entre les deux fesses, Ron se retourna tant bien que mal pour constater que Lucius s'était départit de son pantalon. Un sourire carnassier brillait.
-Le meilleur ami de Potter doit souvent s'adonner à la fellation pour satisfaire le survivant...Montre-moi ce que tu sais faire....
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# Posté le lundi 02 mars 2009 22:59

Modifié le dimanche 15 mars 2009 20:34

Berceuse pour un tendre ennemi, première partie

Note de l'auteur


Holà! Alors, voilà, j'ai décidé de me lancer dans le lemon. Et tant qu'à m'y lancer, je mis lance à fond. Donc ceux qui n'aiment pas les détails, qui préfèrent les scènes plutôt « normal » de lemon, je vous avertis, ne lisez pas cette fic! C'est toute une débandade dans laquelle je me suis lancée, et je ne doute pas de passer pour une perverse. M'enfin bref, s'il me reste des lecteurs, pour vivre l'aventure avec moi, j'espère que vous vous amuserez!



Résumé [Ou plutôt mise en contexte de l'histoire...]


Suite à une bêtise de Drago, ou plutôt à un mauvais détour du destin pour lui et Hermione, les deux préfets-en-chef se retrouvent coincé ensemble, dans la salle de potions, en retenue forcée par Rogue. Ennui total, pour les deux ennemis, plus si ennemi que ça à y penser, qui n'ont pas réellement envie de classer des dossiers. Drago Se laissera emporter par sa passion, passion qui entraînera l'école entière dans son élan...











Berceuse pour un tendre ennemi





Février 1998, salle de cours de potions

-Alors, Granger? Tu crois toujours que cet imbécile de Potter peut te donner bien plus de plaisir que moi?
-À quoi tu joues, Malfoy?
-Je ne joue pas, mon ange... Je suis celui qui conquiert!
Il l'attira contre lui sans qu'elle s'y attende, l'emprisonnant dans l'étau de ses bras. Sensuellement, il passa sa langue sur sa joue, remontant jusqu'à son lobe d'oreille qu'il titilla avant de le contourner. Elle ne pouvait retenir ses frissons. Un sourire victorieux étira les lèvres du Serpentard, alors qu'il vint coller l'arrête de son nez contre la sienne : il avait gagné, elle ne lui résisterait pas.
-Laisse-moi faire, Granger, je suis certain que je peux te donner davantage de plaisir que ces idiots! Je t'ai vu gémir dans mes bras alors que je te touchais à peine. Cette fois, je te promets la lune...
Il laissa sa main se faufiler de son flanc jusqu'à ses cuisses. Elle les tenait fermement ensemble, croisées, refusant de lui cédait le passage au-dessous de sa jupe.
-Malfoy, laisse-moi, ce...Ce n'est pas une bonne idée...Rogue pourrait revenir d'un moment à l'autre...
-Ne joue pas les saintes nitouches, on sait très bien ce qui se cache la dessous, tous les deux! Ce n'est pas la première fois que je cherche à t'enlever ta jupe!
Il força un peu plus l'ouverture, réussit à y glisser les doigts, mais il n'avait aucun espace pour bouger. Elle le tenait prisonnier. Pour la détente, il la caressa de son autre main, s'attardant sur la courbe de ses reins, son dos, puis cherchant tendrement un sein. Sa bouche glissa le long de sa mâchoire, entamant son voyage jusqu'à la base de son coup. Se fut sous ses dizaines de baisers papillon qu'il sentit enfin ses dernières résistances tomber.
-Non, Malfoy! Non...
Mais ses supplices étaient vains. Sa voix ne semblait même pas convaincante. Le sourire éclatant de Malfoy la fit rapidement flancher et elle lui abandonna l'ouverture entre ses cuisses. Il y glissa la main écartant sa petite culotte, et se mit à caresser sa fente déjà humide. Elle mouillait.
-Alors Granger, incapable de résister à mon charme?
-La ferme, Malfoy! Tu sais très bien que c'est toi qui ne me résiste pas!
Il grogna de mécontentement et enfonça ses doigts dans son vagin. Quatre. Deux de plus qu'à son habitude. Il les ressortit complètement pour la pénétrer à nouveau. Brutalement. Elle se tordit de douleur et de plaisir. Comme pour la torturer, il les laissa en elle, d'abord immobile. Son pouce se cala contre son clitoris s'amusant à le titiller, à le caresser.
-Plus vite! Ne put-elle s'empêcher de demander.
Comme pour la narguer, il lui offrit un nouveau sourire en coin avant de délaisser le mouvement circulaire qu'il avait entrepris pour le remplacer par un beaucoup plus doux. Il laissa son pouce glisser de bas en haut contre son clitoris et revenir dans un frisson insoutenable. Elle l'aurait mordu tellement elle avait horreur de se supplice.
-Merde! Je commence à croire que ta réputation de Dieu du sexe n'est que du vent.... Les filles qui passent dans ton lit doivent vraiment être idiote pour se dire combler après avoir reçu tes caresses!
-Qu'est-ce que t'en sais? Tu t'en satisfais bien les soirs où je te transporte dans les cieux!
-Ces soirs-là, n'ai probablement pas entièrement ma tête! Non, décidément tu n'es sûrement pas le meilleur coup!
- Madame parle comme s'il avait bien de l'expérience....
-J'en ai assez en matière de masturbation féminine pour savoir que t'ai nul! Met plus de pression Malfoy! Tu sais là où y a ce petit bout de chair qui dépasse. Celui qui semble bien te plaire. Tu appuies très fort dessus, et tu entames un mouvement circulaire dans le sens contraire des aiguilles d'une montre! Et tes doigts, tu te les bouges! Faut vraiment tout t'expliquer? Pff...même Harry...
Elle ne termina pas sa phrase satisfaite du grognement qu'elle obtient .Hermione ferma les yeux histoire de calmer toutes ses sensations que lui procuraient les mains de cet homme si diabolique. Il venait de commencer à bouger en elle comme pour répondre à ses désires et lui prouver ce qu'il valait. Elle étouffa un gémissement de satisfaction. Enfin, il allait la combler!
*Sa bouche. Ses lèvres. Il me faut sa bouche.*
Elle s'empara de sa tête de ses mains libres et l'obligea à l'embrasser. Ses mains se glissèrent dans ses cheveux, dans son dos. Quand la douceur de leurs lèvres se rencontra, Drago accéléra son mouvement et se saisit des poignets d'Hermione. Pour la première fois de sa vie, il n'éprouvait pas que du dégoût envers elle. Il l'a voulait entière. Ce n'était plus de l'amitié ni les jeux innocents qu'ils entretenaient dans leurs appartements, c'était une obsession. Et elle était, devant lui, soumise à ses caresses. Il abandonna ses poignets, puis ses lèvres à regret.
Il avait retiré ses doigts d'en elle, mais son pouce était toujours en travail. Une caresse par-ci, une autre par-là. Une légère pression, tourner à gauche quelques secondes, revenez vers la droite. Une nouvelle caresse. Une caresse le long de la fente humide. Arrêtez. Recommencez. Un étrange manège qu'avait entrepris Malfoy, mais dont il ne semblait pas se lasser. Il calla son majeur et son index de chaque côté de ses petites lèvres les laissant glisser à leur guise jusqu'à l'entrer du vagin. Par deux fois, il s'infiltra entièrement en elle, allant titiller cette paroi plus sensible, son poing G. Alors qu'il se retirait une seconde fois, il sentit le vagin se contracter et leva les yeux vers la Gryffondor. Hermione lut alors de la moquerie et du désir entre les reflets bleus dans son regard.
-Malfoy, je...
-Chut...laisse-toi aller. Ne me gâche pas le plaisir. On sait tous les deux que c'est ce qu'on veut...Demain, après...tu diras ce que tu voudras. Laisse-moi faire...
Il lui offrit un dernier sourire éclatant avant de s'accroupir à la hauteur de la table. Elle était certaine qu'il allait en finir. Elle vit sa tête plonger sous sa jupe, et, rejetant la sienne en arrière, elle s'appuya sur les bras. Grave erreur. Un souffle taquina son clitoris faisant flancher sa résistance. Elle se retrouva étendue sur le dos, cambrée.
-Grand dieu, Malfoy!
-Tu me prends pour un Dieu maintenant? Rigola-t-il son souffle caressant les grandes lèvres de sa partenaire. C'est sympa, mais je n'aurais jamais cru ça de ta part!
-Humm...gémit-elle. Et si tu crois que j'aurais cru...hum...que je te laisserais...ahhh...me toucher ainsi...ouhhh....MALFOY! ARRÊTE ÇA TOUTE SUITE!
Il ne la touchait plus, ne laissant que son souffle la taquiner encore et encore. Elle n'en pouvait plus, lui non plus d'ailleurs, mais il se réjouissait de la voir ainsi à lui. Se réjouissait que se soit ses mains et non celles d'un autre qui la caresse en ce moment. Pas celle de Potter. Car il en était certain, il l'avait touché. Plus d'une fois même. Ce n'était pas que de l'amitié, ils cherchaient le plaisir ensemble. Et peut-être même que Weasmoche se mêlait à l'histoire.
-Hermione...laisse-moi profiter tu veux?
Elle attendit qu'il se décide enfin, mais rien ne se passa. Il resta là, respirant son odeur. Sa cyprine lui semblait sucrée et fruitée. Un délice pour les papilles gustatives. Tant qu'il croyait pouvoir sans nourrir durant des années.
Elle en avait marre. Elle s'offrait à lui, et tout ce qu'il trouvait à faire était de la sentir. Voulant faire bouger les choses. Elle se courba et le tira vers elle. À son tour, il se retrouva allonger sur la table, elle au-dessus de lui.
-Je n'aime pas les gens qui me font attendre aussi longtemps...susurra-t-elle contre ses lèvres. Si tu ne te décides pas à poser ta langue contre moi, alors c'est moi qui le ferais.
-Je te savais pas aussi acrobatique, ma belle.
-La ferme, et regarde l'experte!
Attendant de voir ce qu'elle lui préparait, Drago s'installa paisiblement. Ses bras se glissèrent sous sa tête, un sourire malveillant se dessina. Il rigolait. Elle descendit jusqu'à sa ceinture et défit rapidement sa braguette. Il se retrouva bien vite sans pantalon.
-Je ne t'ai connu aussi pressée que lorsque tu pouvais montrer que tu savais tout. Qu'espères-tu m'apprendre, Granger?
-La ferme où je te plante là!
Son visage reflétait peut-être l'indifférence, mais son érection ne pouvait pas tromper. À traverse son sous-vêtement, elle pouvait voir se former une bosse qui le laissait sûrement à l'étroit. Ses lèvres glissèrent le long de cette dernière, embrassant le tissu de façon sensuelle.
Le boxer du jeune homme alla très vite rejoindre son pantalon sur le sol. Elle pouffa. Il aurait voulu montrer qu'il pouvait se maîtriser, qu'il n'était pas sous son charme comme elle le croyait, mais sa virilité la trahi. Déjà, elle était bien dure, dressée vers le ciel n'attendant plus que son cadeau de bien-être. La jeune femme enserra ses doigts autour délicatement. Elle laissa glisser sa langue sur le bout l'amenant peu à peu jusqu'à la base. Elle léchait, taquinait, soufflait. Le tout au gré des gémissements de son homologue masculin.
-La meilleure retenue que j'ai eue à Poudlard, murmura-t-il.
Comme si elle avait entendu ses prières, Hermione enfourna finalement son sexe tout entier. Elle ne réagit pas quand elle le sentit cogner contre la paroi de sa gorge. Lentement, avec méthode, elle entama le plus lent va et vient qu'elle put laissant un coulisse de salive sur son passage. Sa langue traînait en chemin, accentuant les sensations. Emportés par cette vague, elle glissa sa main libre sur son propre sexe. Son doigt caressa à son tour son clitoris, d'abord d'un mouvement saccadé, puis rapide jusqu'à ce que trois se retrouvent à se déchainer contre son sexe. Elle fut obligée de ralentir encore ses va et vient. Ils étaient pratiquement inexistants.
Excédé, Drago empoigna sa tête entre ses mains, tentant de lui faire accélérer ses coups de langue. Elle le tenait. Il avait envie d'elle désormais. Plus qu'il ne l'était permis.
-Plus vite, Granger! Plus vite! Ne t'arrête pas!
Elle retira un moment sa bouche du pénis de son partenaire, le temps de lancer sa réplique :
-J'aime te voir torturer! Ce n'est qu'une douce vengeance...Et puis, essaie de satisfaire deux personnes en même temps toi! Tu ne sembles même pas te préoccuper de moi! On dirait que t'ais là seulement pour me sentir!
Elle lui adressa une moue déçue avant de vouloir reprendre entre ses lèvres sa sucette. Instantanément, elle se sentit empoignée par les hanches et retournée dans tous les sens. Sa tête revient finalement face à sa gâterie, son propre sexe se trouvant à la hauteur de celle de Drago. C'est au moment où elle sentit un doux brasier enflammer son bas-ventre qu'elle se décida à recommencer à suçoter.
*On peut faire des suçons sur un pénis?* fut-elle assez lucide pour se demander.
La langue de Drago léchait maintenant avec avidité. Était-il à ce point affamé? Elle sentait les léchouilles humides se tracer un chemin contre ses grandes lèvres. Elle le sentait l'écarter d'avantage pour avoir assez à son intimité toute entière. Mais toujours, il évitait se point sensible qu'il aurait pourtant adoré goûté. Elle se sentait de plus en plus frustrer alors qu'il s'acharnait sur ses lèvres, sur ses parois; qu'il contournait son clitoris avec un détachement volontaire. Il rendait son désir grandissant, mais ne faisait aucun effort pour l'assouvir. Alors qu'il cherchait à introduire sa langue en elle, la préfète ne put s'empêcher de refermer ses dents sur la verge. Une plainte étouffée lui parvint aux oreilles lui tirant un léger sourire en coin digne d'une Lady Malfoy.
*Il ne méritait pas mieux....* se donna-t-elle bonne conscience.
Néanmoins, pour se faire pardonner, elle laissa une main dériver vers ses testicules. Du bout des doigts, elle l'effleura. Le sentant réceptif, elle entreprit un malaxage qui s'il se voulait d'abord gentil, devint très vite cruel sous la douleur.
-Granger! Tu tiens à ce point à me castrer?
-Non...
-T'a pas intérêt sinon y aura plus personne pour te rendre folle!
-Monsieur se croit donc à se point indispensable? Je cherchais pourtant à lui faire regretter d'être un aussi piètre amant...
Provocante. Juste ce qu'il fallait pour qu'il cesse enfin des préliminaires qui malgré ses tendances agréables s'étiraient en longueur. Il abandonna tout contact avec son sexe l'obligeant à faire de même et la retourna de façon à la regarder dans les yeux.
-Un piètre amant ne dépasserait même pas ce stade...
Un chaste baiser plus tard, elle se retrouva étendue sous lui, prête pour la grande aventure.
-Donne-toi à moi, mon ange. Laisse-moi faire de toi ce que je veux.
-Prends-moi, Drago. Je suis à toi, mon corps t'appartient désormais. Fais-de moi ce que tu veux, mais cesse de me faire souffrir!
-Laisse-moi t'apprendre comment font les adultes pour s'amuser...Je te promets que tu ne seras pas déçue!
-J'ai hâte de voir ça! Ne put-elle s'empêcher de lancer sur un ton ironique.

# Posté le mardi 17 février 2009 23:19

Modifié le dimanche 15 mars 2009 20:33